La composition du gouvernement d'Emmanuel Macron est dévoilée

Bruno Le Maire nouveau ministre de l'Économie

La composition du gouvernement d'Emmanuel Macron est dévoilée

François Bayrou, chef de file du parti centriste MoDem, allié de poids du chef de l'Etat, est également sur les rangs.

Le gouvernement Philippe s'est réuni, ce jeudi 18 mai, pour le premier conseil des ministres du quinquennat Macron.

Décision encore plus inhabituelle: pour le déplacement d'Emmanuel Macron au Mali vendredi, les responsables presse de l'Élysée ont contacté directement les journalistes qu'ils veulent inviter, sans laisser ce choix aux rédactions, une entorse sans précédent aux relations entre pouvoir et médias.

" Contrairement aux " quinze (15) membres maximum " qu'il avait annoncés, le Président a nommé un gouvernement composé de 18 ministres et 4 secrétaires d'État". "Ils déclareront au Premier ministre l'ensemble des intérêts qu'ils ont eu à connaître, au-delà de la période de cinq ans prévue par la loi, afin de prévenir tous les risques de conflit d'intérêts dans l'exercice de leur mission gouvernementale".

"Les ministres sont des militants de la majorité présidentielle, ils ne sont plus les militants de tel ou tel parti politique", a poursuivi M. Castaner.

Le président, toujours selon Christophe Castaner, a achevé on intervention liminaire par 'une invitation: ne changez pas!' 'Si le président de la République et le Premier ministre ont choisi tel ou tel membre du gouvernement, c'est justement pour ce qu'ils sont', a-t-il souligné.

La moitié proviennent de la société civile, une proportion jamais vue, dont une médaillée olympique d'escrime Laura Flessel, aux Sports, un populaire animateur de télévision écologiste, Nicolas Hulot, à la Transition écologique ou une éditrice, Françoise Nyssen, à la Culture.

Ces deux instances devront vérifier "que les personnalités qui sont pressenties au gouvernement font l'objet d'une première vérification de leur situation fiscale, alors que la loi prévoit que cette vérification ne s'opère qu'après leur nomination".

"Ce n'est pas une prise de guerre, c'est plutôt des prises d'otages".

En riposte, sous l'égide de François Baroin, Les Républicains ont lancé un contre-appel des 577 candidats de la droite et du centre aux législatives à défendre leurs "convictions" et à gagner ces élections pour imposer une cohabitation. 65% des personnes interrogées estiment qu'il incarne un "renouvellement", contre 33% d'un avis contraire.

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