Qui est Agnès Buzyn, la nouvelle ministre de la Santé ?

Agnès Buzyn a été médecin et professeur d'université en médecine

Agnès Buzyn a été médecin et professeur d'université en médecine

Lors de son discours, aux côtés de Marisol Touraine, hier, elle a souligné que "les attentes sont immenses et je sais que l'équilibre est difficile à trouver entre la médecine de ville et l'hôpital ". Elle a été membre de l'équipe Inserm U970 au Centre de recherche de l'HEGP, Université Paris V (Immunothérapie et traitement anti-angiogénique en cancérologie). Elle est l'auteur de plus d'une centaine de publications originales dans des revues en langue anglaise à comité de lecture.

Cette éminente professeure en médecine spécialisée en hématologie, immunologie des tumeurs et en transplantation, est une sommité de son domaine, ce qui lui a valu de grimper les échelons jusqu'à se voir confier, en mars 2016, la tête de la Haute-Autorité de Santé (HAS). Au moment du tsunami de Fukushima, elle est propulsée sur le devant de la scène.

Agnès Buzyn a réalisé la majeure partie de sa carrière à l'hôpital. Le nom du ministre de la santé était particulièrement attendu. Elle a été nommée membre du conseil d'administration de l'Institut national du cancer (INCa) en 2009, en tant que personnalité qualifiée, en est devenue vice-présidente en octobre 2010, avant d'en être nommée présidente le 29 mai 2011, peut-on encore lire sur son profil Wikipedia. Un père chirurgien orthopédiste, une mère psychologue et psychanalyste, et une famille qui compte nombre de docteurs, notamment un oncle réanimateur et un autre chirurgien. Entourée d'un concert de louanges, Agnès Buzyn est toutefois critiquée pour sa.

Dernier poste en date: la présidente du Collège de la Haute autorité de santé (HAS), qu'elle a quitté hier pour entrer au gouvernement.

Mise au placard par le chef de service dont elle était l'adjointe, Agnès Buzyn trouvera une planche de salut en 2008 en prenant la tête de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.

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