L'agresseur présumé de NKM reconnaît l'avoir insultée mais nie toute violence physique

NKM en campagne à Paris fait un malaise après une altercation avec un passant
AFP
 GEOFFROY VAN DER HASSELT

NKM en campagne à Paris fait un malaise après une altercation avec un passant AFP GEOFFROY VAN DER HASSELT

L'homme à l'origine de la perte de connaissance de la candidate Nathalie Kosciusko-Morizet et qui a été placé en garde à vue s'appelle Vincent Debraize et est maire d'une petite commune de l'Eure. Il avait été placé en garde à vue pour "violences volontaires sur personne chargée d'une mission de service public".

Soutien d'Henri Guaino. Vincent Debraize fait partie des 33 maires à avoir parrainé la candidature à la présidentielle d'Henri Guaino, l'ex-"plume" de Nicolas Sarkozy qui se présentait aux législatives face à NKM dans cette 2e circonscription de la capitale.

En attendant de pouvoir détailler davantage sa version lorsque la garde à vue de son client sera levée, maître Antoine Lachenaud l'assure déjà: Vincent Debraize nie les faits qui lui sont reprochés. Des témoins seront notamment auditionnés durant la journée de dimanche.

La députée sortante de l'Essonne, qui reprenait la circonscription de François Fillon jugée encore il y a quelques mois "en or", n'a pu rattraper le retard enregistré au premier tour (18,13% contre 41,81%), tout en ayant bien remonté son score à plus de 45% des voix.

Conduite à l'hôpital. L'ancienne ministre de l'Ecologie de Nicolas Sarkozy a chuté et perdu connaissance plusieurs minutes, sous une forte chaleur.

L'identité de l'agresseur a été confirmée par un chef d'entreprise parisien, maire (sans étiquette) d'une minuscule commune de l'Eure, à certains de ses administrés dès vendredi, rapporte Le Parisien.

Les réactions politiques avaient rapidement afflué, de tous bords.

Selon son adjoint Jean-Louis Hermier, interrogé par franceinfo, il ne viendrait dans le village que le week-end pour assurer une permanence.

L'adjoint au maire de Champignolles a réagi ce samedi après-midi.

Après cette altercation en présence de journalistes, l'agresseur avait pris la fuite et était parti vers la bouche de métro la plus proche.

Il estime par ailleurs que "ça aurait été quelqu'un de banal, ça n'aurait pas pris autant d'ampleur".

Sans cette circonstance aggravante, les violences volontaires entraînant une incapacité totale de travail inférieure ou égale à 8 jours sont punies de l'amende prévue pour les contraventions de la 5e classe (article R625-1 du Code pénal).

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