5 morts dans une maison de retraite par manque d'électricité — Floride

ANGEL VALENTIN  GETTY IMAGES NORTH AMERICA  AFP

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Le président américain Donald Trump est attendu au cours des prochaines heures en Floride, où les efforts de reconstruction se poursuivent après le passage de l'ouragan Irma. C'est la rançon de l'information en continu. On a vu les autoroutes se transformer en rivières au Texas, les réfugiés dans les centres d'accueil, les irréductibles accrochés à leur maison, en même temps que les préparatifs pour Irma, puis l'ordre d'évacuation de la Floride, avec en prime l'examen minutieux et répété des trajectoires possibles des divers cyclones.

Près de la moitié de la Floride a été balayée par Irma, qui a laissé derrière elle des rues inondées, des maisons parfois inhabitables et des gens déplacés.

Mais ce que je retiendrai surtout c'est la réaction humaine: l'entraide, bien sûr, évoquée sans cesse par les commentateurs comme si cela relevait du miracle, et son contraire, le pillage et le vol. S'y est ajouté un élément inquiétant: partout on blâme d'entrée de jeu le gouvernement. Ce sont ainsi deux ouragans majeurs qui se sont développés moins de deux semaines après qu'Harvey a paralysé Houston au Texas, faisant subir à cette ville sa cinquième inondation majeure en huit ans. Comme si, personne n'avait aucune responsabilité individuelle pour son propre sort.

Les autorités ont confirmé que l'ouragan Irma et des incidents connexes ont fait 29 morts en Floride, quatre en Géorgie et trois en Caroline du Sud.

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