La reprise fragile de la croissance se confirme (FMI) — Afrique

Le FMI appelle à éviter l'« autosatisfaction » face à une reprise qui se raffermit

Le FMI prévoit un fort ralentissement de la croissance et une hausse du chômage en 2017 et 2018

La révision à la hausse des taux de croissance touche la France (1,6% en 2017 et 1,8% en 2018), l'Italie (1,5% en 2017 et 1,1% en 2018) ainsi que l'Espagne (3,1% e, 2017 et 2,5% en 2018) pour ne citer que les trois principaux pays méditerranéens de la zone euro.

Après une contraction de son PIB en 2016 (-0,7%), l'Angola doit lui repasser dans le vert cette année avec une croissance de 1,5% et de 1,6% en 2018 grâce à un rebond de sa production pétrolière.

Les prévisions du FMI semblent confiantes en raison d'une accélération de la demande dans les pays avancés - sauf au Royaume-Uni où la consommation des ménages a été pénalisée par l'impact de la dépréciation de la livre sur leur revenu réel - et l'amélioration de la situation dans la plupart des grandes économies émergentes.

Les prévisions pour 2017 et 2018 dans le classement révisé du mois de juillet étaient respectivement de 3,5% et 3,6%.

Dans ses précédentes prévisions, le FMI se montrait en effet préoccupé par l'issue alors incertaine des échéances électorales que vient de traverser la zone euro en 2017, avec des élections législatives en Allemagne et aux Pays-Bas, ainsi qu'une élection présidentielle en France. Son PIB devrait enregistrer une hausse de 0,8% en 2017 et de 1,9% en 2018. Il prévoit ainsi une croissance de 1,7% cette année et 1,5% l'année suivante, contre 1,8% l'an dernier.

La Banque de Corée décidera jeudi prochain de revoir ou non sa prévision de croissance pour cette année.

L'organisme international dirigé par la Française Christine Lagarde incite ainsi les gouvernements à profiter de cette période de croissance mondiale pour mettre en place rapidement des réformes structurelles.

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